Baudour
:
la S.A. du Charbonnage de Baudour fut
constituée en 1899 et débuta, en 1901, le creusement de deux tunnels
inclinés à 20°. Les tunnels atteignirent chacun 1 km de longueur mais cette
technique d'extraction ne donna pas de résultats probants. Les tunnels
étaient régulièrement inondés par des eaux chaudes et en 1908,
l'exploitation fut donc abandonnée.
Cuesmes :
Société Anonyme
des Charbonnages du Levant de Flénu, puits Héribus, début d’exploitation en
1918. Il prit le nom du mont Héribus sur lequel il était construit. En 1960,
ce puits était équipé des dernières techniques et était encore
rentable : 1400 mineurs y extrayaient encore 1500 tonnes par jour. Fin d’exploitation
le 2 mars 1968.
Dour
:
Société Anonyme du Bois de Saint-Ghislain, puits n°1 dit "Sauwartan".
En 1880, un coup de mine entraîna 9 morts. Ce puits était très peu
automatisé et il ferma en 1938.
Dour
:
S.A. du Charbonnage de la Grand Machine à Feu de
Dour, puits n°1 dit "Grande Machine à Feu". En 1835, la troisième
machine à feu du Borinage, y fut installée. En 1891, un coup de grisou fit 21
morts. Fermé le 30 novembre 1954.
Elouges
: la S.A. des Charbonnages Unis de l'Ouest de Mons, puits n°4
dit "Grande Veine". Cette fosse était exploitée depuis bien
avant 1760. Ce puits fut, dans le Borinage, le premier à arrêter suite
au plan de récession de la CECA. Fin d'exploitation le 12 mai 1952.